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L’élection Régionale de 2015 et le programme Régional 2015



L’élection Régionale de 2015

La campagne pour les élections régionales dans le Doubs a été l’occasion pour les 21 colistiers et colistières de faire connaître le programme régional et également le programme national de Debout La France.

Avec 5,17 %, Debout La France est désormais le 4e parti en Bourgogne et Franche-Comté, 4e également dans le Doubs où nous progressons à chaque élection. Nous dépassons largement des partis plus anciens dans le paysage politique ayant bénéficié d’une couverture médiatique beaucoup plus importante, et malgré la publication de sondages qui se sont considérablement trompés, une fois de plus, avec une influence possible sur les résultats.

La liste présentée dans le Doubs :

Jean-Claude CHOMETTE, ancien conseiller municipal de Besançon, militant associatif, Besançon. Christine BESANÇON, conseillère municipale d’Audincourt, leader de l’opposition. Bernard LOUIS, adjoint au maire, président EPCI, Novillars. Éliane HUILIER, infirmière en retraite, Vandelan. Cédric THIEVENT, éducateur de vie scolaire. Danièle DAVID, ancienne conseillère municipale. Patrick JOBARD, chef d’entreprises, Delphine MAENHOUT, conseillère municipale d’Audincourt, assistante logistique. Lionel BREFORT, cadre commercial, Besançon. Adeline EUVRARD, infographiste, Blamont. Cyrille BERÇOT, chef de projet, Besançon. Evelyne RETORNAZ, orthophoniste, Besançon. Stanislas GROS, responsable commercial, Vuillafans. Sylvie REVERS, secrétaire, Taillecourt. Bruno COLLAS, chef d’entreprise, Dannemarie sur Crète. Marie-Claude BEREZECKI, secrétaire retraité, Orchamps-Vennes. PIERRICK VUILLEMIN, étudiant, La Longeville. Yolande MILLOT, employée dans la restauration, Audincourt. Gérard SCAGNETTI, assureur en retraite, Montbéliard. Mounia EL GAMAH, Enseignante, Exincourt. François VOLLOT, agent de maîtrise, Montbéliard.

Le programme Régional 2015 :

« 116 propositions pour 116 candidats »

Pas des promesses, mais des objectifs et des engagements

I – La sécurité, une priorité pour tous les Français

Les lieux publics, les transports et les lycées sont à protéger afin de mettre tous les moyens en œuvre pour éviter de nouveaux attentats, organisés par l’État islamique, contre lequel nous sommes en guerre.

Dans les TER

1.     Assurer une meilleure exécution du service public, donc lutter contre la surcharge des trains, afin de permettre une plus grande mobilité des contrôleurs et des forces de l’ordre, notamment aux heures de pointe.

2.     Augmenter le nombre d’agents de la police ferroviaire.

3.     Assurer un détachement d’au moins trois agents des forces de l’ordre par train, surtout pour les lignes à forte fréquentation (exemple : Lyon-Paris par Dijon).

4.     Installer la vidéo-protection dans les gares et dans les TER. 

 

Dans les lycées et auprès des jeunes

5.     Clôturer les établissements scolaires ouverts afin de les sanctuariser et de lutter contre les intrusions indésirables.

6.     Installer la vidéo-protection à l’entrée des lycées.

7.     Former les professeurs à la détection des cas de radicalisation religieuse.

8.     Faire de la prévention contre la radicalisation auprès des lycéens.

9.     Participer au recrutement et à l’organisation des formations de la réserve opérationnelle de l’armée et de la gendarmerie (mise à disposition de locaux, etc.).

 

Les autres actions pour assurer la sécurité des Français

10.    Participer au financement des équipements de vidéo-protection des communes.

11.    Organiser une coordination régionale du système « Voisins vigilants ».

 

II – Le développement économique, une nécessité pour sauver nos emplois

 

Notre Région dispose de deux principaux atouts : l’industrie et le tourisme.

Incarner la Région : une obligation pour le futur Président de la Région

12.    Faire rempart à la politique désastreuse du gouvernement en matière de développement économique et de lutte contre le chômage (loi Macron, etc.).

13.    Défendre notre industrie sur le plan national et européen en demandant notamment au Président de la République de revenir sur l’achat d’Alstom par l’américain General Electric ou d’une partie du capital de Peugeot PSA par le chinois Dongfeng.

14.    Demander au Président de la République de favoriser les relocalisations en mettant en place un protectionnisme intelligent nous protégeant du dumping social et environnemental étranger.

15.    Imposer au Président de la République de repenser le nucléaire français et de développer une stratégie à long terme pour Areva. Il est inadmissible de voir nos centrales nucléaires être progressivement remplacées par de polluantes centrales au charbon allemandes.

16.    Dénoncer le traité transatlantique en cours de négociation entre l’Union européenne et les États-Unis (TAFTA) qui signifie : la fin de notre qualité alimentaire et de nos AOP/AOC ; une atteinte grave à notre agriculture raisonnée ou biologique ; et, plus précisément, de la vache nourrie aux hormones et du poulet lavé au chlore dans nos assiettes !

17.    Imposer au Président de la République le rétablissement d’un protectionnisme intelligent sur les denrées alimentaires afin que nos agriculteurs ne subissent plus de concurrence déloyale.

18.    Promouvoir notre Région sur le plan international en incitant les touristes à venir pour notamment ses richesses gastronomiques et viticoles (exemples : viande charolaise, poulet de Bresse, Comté, vin jaune, Bourgognes, etc.).

19.    Promouvoir notre Région sur le plan national en incitant les Français des métropoles de Paris et de Lyon à venir prendre l’air dans « le poumon vert de la France », à savoir la Bourgogne et la Franche-Comté (exemples : le Jura ou le Morvan).

 

L’action concrète de la Région en matière de développement économique

20.    Créer et développer un « label unique » pour la Bourgogne/Franche-Comté afin de mettre en valeur nos agriculteurs mais aussi nos artisans et nos commerçants. Il faut harmoniser l’ensemble des marques de la Région. Cela permettrait d’identifier les producteurs qui s’engagent à cultiver le savoir-faire local et à protéger l’environnement régional. Ce label, c’est : donner une visibilité aux entreprises régionales agricoles et alimentaires en permettant d’identifier leurs produits ; permettre aux consommateurs de trouver des produits de leur région, près de leur lieu de résidence ou de travail ; toucher les touristes en visite chaque année dans notre région et favoriser les produits à l’exportation ; mettre en avant notre patrimoine immatériel et patrimonial ; promouvoir nos produits artisanaux.

21.    Utiliser l’ancien Couvent des Cordeliers à Dole comme lieu de promotion du label Bourgogne/Franche-Comté et aussi de musée de notre Région.

22.    Développer le tourisme fluvial.

23.    Inciter à l’innovation en aidant les centres de recherches universitaires ou les entreprises avec de vrais objectifs en R&D.

24.    Favoriser les reprises d’activités en ouvrant le champ d’action de nos PME par la définition d’une stratégie claire et définie.

25.    Développer la logique de pépinières d’entreprises à l’exemple de Nicolas Dupont-Aignan dans la Communauté d’agglomération du Val d’Yerres (EPCI) qu’il préside.

26.    Définir correctement les critères sociaux et environnementaux de la commande publique de manière à favoriser les entreprises locales.

27.    Ne pas avoir recours à des entreprises qui font appel aux travailleurs détachés étrangers. Ce sont des travailleurs étrangers qui travaillent en France mais dont l’employeur ne paie que les charges sociales françaises.

 

L’utilisation des subventions 

28.    Développer de vrais investissements respectant les critères européens afin de ne pas renvoyer vers l’Union européenne des crédits non utilisés. Il est incroyable de voir que les socialistes n’ont pas utilisé toutes les subventions européennes à leur disposition par manque d’ambition !

29.    Arrêter le saupoudrage et développer une vraie stratégie dans l’utilisation des subventions aux entreprises.

 

III – L’agriculture, cette richesse inestimable de la Bourgogne et de la Franche-Comté

30.    Favoriser les circuits courts pour les cantines de nos lycées.

31.    Créer des centres de distribution agricole du type AMAP et des relais agricoles.

32.    Aider les commerces de producteurs locaux.

33.    Aider et accompagner les agriculteurs lors de leur installation.

34.    Développer un plan de prévention contre le suicide dans le monde agricole. Un agriculteur se suicide tous les deux jours en France. C’est un fléau contre lequel la Région doit agir. Debout la France préfère que la Région aide les agriculteurs à s’en sortir plutôt que de financer l’accueil des migrants.

35.    Ne pas mettre en concurrence agriculture raisonnée et agriculture biologique. Tout le monde a conscience de l’enjeu environnemental. L’objectif est de tendre vers une agriculture de qualité mais, pour cela, il faut que l’État intervienne et la protège.

36.    Soutenir la sylviculture qui connaît actuellement une grave crise.

 

IV – La mobilité

C’est l’une des grandes compétences de la Région depuis la loi NOTRe votée en 2015.

Le ferroviaire

37.    Changer de paradigme : le service public n’est pas fait pour être rentable. Certes il faut lutter contre les gaspillages, mais sa vocation première est de « servir » la population.

38.    Maintenir les lignes rurales existantes (VFCEA, lignes du Morvan, Dijon à Nevers, des Horlogers, des Hirondelles) qui assurent un service de proximité mais peuvent subir une baisse de leur offre par la seule application de règles comptables.

39.    Avoir un vrai plan d’investissement à long terme. Les socialistes en Bourgogne ont préféré financer une rénovation de 48,6 millions d’euros de trains Corail plutôt que d’attendre que la fusion des régions soit opérative. Ils ont ainsi verrouillé nos marges de manœuvre !

40.    Faire un audit afin de définir les obligations pour la Région en s’appuyant sur les associations (FNAUT par exemple).

41.    Assurer la propreté des TER (exiger le nettoyage des sols, vitres, fauteuils et rideaux).

42.    Moderniser l’apparence des TER.

43.    Assurer l’accès aux prises électriques dans les voitures.

44.    Assurer l’accès au WIFI pour les usagers dans les voitures.

45.    Assurer l’accès « à l’eau » dans les TER (eau potable, WC).

46.    Clarifier les aides aux usagers (étudiants, demandeurs d’emploi, etc.).

47.    Augmenter le nombre de TER aux heures de pointe.

48.    Geler le prix du billet pour les étudiants et les demandeurs d’emplois.

49.    Réaliser le projet d’extension à l’Est de la LGV Rhin-Rhône.

50.    Réfléchir au développement de la branche Sud de la LGV Rhin-Rhône en n’excluant pas le Jura de la logique de développement.

51.    Défendre la ligne 4 Belfort-Vesoul-Troyes-Paris en imposant 4 allers-retours par jour.

52.    Encourager le développement du ferroutage dans une logique de respect de l’environnement et d’économies.

 

Les autres points de la mobilité

53.    Garantir la gratuité du transport scolaire.

54.    Fermer l’aéroport de Dijon et repenser celui de Dole-Tavaux.

55.    Développer la coopération avec les départements pour lutter contre l’abandon de nos axes routiers (exemple : route entre Corbigny et Clamecy).

56.    Revoir nos axes routiers entre la France et la Suisse afin, notamment, que Pontarlier ne soit plus pénalisé (RN57).

57.    Développer les lignes de cars pour assurer une mobilité en zone rurale, là où cela est nécessaire et sans faire concurrence au ferroviaire.

58.    Inciter le covoiturage en sortie de ville en travaillant notamment avec la société Blablacar sur une stratégie régionale.

 

V – L’apprentissage, la formation professionnelle et l’enseignement supérieur comme remèdes contre le chômage

59.    Rénover les lycées lorsque cela est nécessaire.

60.    Promouvoir les métiers manuels en aidant les CFA à lutter contre cette fallacieuse image de « voies de garage ».

61.    Développer « une carte de la deuxième chance » afin d’aider toute personne sortie du système scolaire trop tôt ou souhaitant compléter son cursus par une nouvelle formation.

62.    Promouvoir la formation en alternance à tous les niveaux d’études (bac à bac+8) en collaboration avec les CCI et les universités. L’alternance, c’est mettre en pratique des connaissances théoriques, c’est-à-dire développer ses compétences. Cela permet de lutter contre le chômage des jeunes car ils ont une réelle expérience professionnelle.

63.    Promouvoir Nevers comme la ville des « licences pros » et soutenir les écoles actuellement implantées dans cette capitale départementale abandonnée.

64.    Développer une stratégie régionale concernant la formation professionnelle en coordonnant l’action des CFA de la Bourgogne et de la Franche-Comté.

65.    Aider nos étudiants à partir faire une année d’études à l’étranger en contrepartie de la présentation de leurs travaux à une commission composée de représentants de la région évaluant la juste utilisation de ce financement.

66.    Créer une École supérieure de commerce spécialisée dans le tourisme afin de participer au développement de notre Région et de répondre à ses besoins.

67.    Soutenir et financer les Centres de recherches universitaires.

 

VI – L’aménagement du territoire pour garantir l’égalité

68.    Installer le très haut débit (fibre optique) sur l’ensemble du territoire régional. À l’exemple du téléphone au début du 20ème siècle, le très haut débit doit être vu comme un investissement nécessaire à notre progrès ! Il faut travailler avec l’État, les communes et les départements.

69.    Installer des antennes relais pour la téléphonie mobile, dans les zones dépourvues de réseaux, tout en développant une carte de « zones blanches » pour les personnes souffrant des ondes.

70.    Développer la coopération interrégionale dans tous les domaines. La Région ne doit pas se fermer sur elle-même.

71.    Sécuriser la RCEA. Cette route mortifère est l’exemple type de l’incapacité des hommes politiques à se mettre autour d’une table. Les Français l’ont déjà amplement payé par leurs impôts. Il est temps de la finir !

72.    Permettre la gratuité des autoroutes amorties en faisant pression sur les sociétés concessionnaires, le gouvernement et les parlementaires.

73.    Développer une vraie stratégie pour l’aéroport Dole-Tavaux car celui-ci a plusieurs intérêts : touristique ; développement économique avec les Suisses ; voyages d’affaires. Il faut néanmoins trouver une solution alternative au low-cost.

74.    Ne subventionner que les billets des habitants de la Région, c’est-à-dire ceux qui paient des impôts finançant cet aéroport.

75.    Faire une carte des « villages étoilés ». Ce sont des villages dépourvus de pollution lumineuse permettant une vraie observation du ciel profond.

76.    Promouvoir la construction des éco-quartiers et revitaliser les centres-ville.

77.    Inciter les Communautés Urbaines à s’équiper pour l’énergie gazéifiée.

78.    Réfléchir intelligemment à l’installation de la société Pierre et Vacances dans notre Région. Nous considérons comme inopportune la construction d’un Center Parcs à Poligny (Jura) mais nous n’excluons pas celui du Rousset (Saône-et-Loire). Il faut néanmoins être très vigilant quant au montage juridico-financier de tels projets.

79.    Lutter contre le scandale des services publics d’assainissement non collectif (SPANC) en collaboration avec les EPCI. Il n’est pas normal que l’usager paie deux fois une même prestation !

80.    Créer la récompense « petit manège », dans la même logique que « village fleuri », pour les villes respectant les professionnels forains. Ils connaissent actuellement une grave crise économique et pourtant ils assurent à nos villes moyennes une vraie attractivité économique et culturelle. Ils font partie de notre identité. C’est pourquoi Debout la France s’engage à créer une commission regroupant des élus de la région, des élus des communes et des représentants du monde forain afin de décerner aux communes les plus méritantes ce label. Une commune pourrait obtenir jusqu’à cinq petits manèges imposés sur une pancarte à l’entrée de la commune en dessous de son nom.

 

VII – Démocratiser l’accès à la culture

81. « L’ignorance toujours mène à la servitude », disait Condorcet. La Région doit la mettre à la portée de tous : élèves, étudiants ou salariés.

82.    Changer les mentalités, arrêter d’opposer logique économique et logique culturelle.

83.    Faire dialoguer et se rencontrer le monde de la culture, de l’université, et celui des créateurs d’entreprise pour monter des projets.

84.    Viser l’intérêt collectif, donc la mutualisation des actions culturelles pour lutter contre les gaspillages.

85.    Ne plus confondre culture et mondanité.  

86.    Mettre en place dans la région une représentation des entreprises culturelles.

87.    Rendre cohérentes les actions menées par les différents services de la Région autour d’une direction unique à la culture.

88.    Concevoir au-delà de la région, penser au national et à l’international dès le départ du projet.

89.    Former les jeunes à la création d’entreprises culturelles.

90.    Développer des projets originaux de redynamisation des territoires désindustrialisés, dans une dynamique de réaménagement du territoire et de renforcement de la cohésion sociale.

91.    Développer les jumelages entre nos communes. L’Europe, c’est une rencontre des cultures, un partage et non une unification sans queue ni tête.

 

VIII – Environnement, sport et santé

92.    Lutter contre le développement des décharges.

93.    Valoriser et préférer l’incinération des déchets pour produire de l’énergie.

94.    Développer les énergies issues des cogénérations.

95.    Changer de logique concernant les énergies renouvelables. Les socialistes ont fait le choix de l’éolien alors que celui-ci n’est pas toujours rentable dans notre Région. La production énergétique d’une éolienne est en effet très faible au regard de l’énergie consommée pour la construire, l’installer et ensuite la démonter.

96.    Soutenir le sport en entreprise qui permet de développer les capacités du salarié et de lutter contre l’obésité ou les problèmes de santé.

97.    Défendre la cause animale en collaboration avec les SPA.

IX – Politique générale et éthique

98.    Remettre les élus au travail en indemnisant uniquement ceux qui sont présents et actifs au Conseil régional. Nous ne supportons pas ces régions qui servent de placards ou de salles d’attente pour des élus en perte de vitesse ou ambitionnant d’autres mandats !

99.    Suspendre les élus régionaux connaissants des poursuites judiciaires.

100. Exiger la démission des élus condamnés.

101. Inciter au développement des référendums locaux pour les investissements importants.

102. Mise en place d’une politique anti-corruption : casier judiciaire vierge, formation anti-corruption, en collaboration avec l’association ANTICOR.

103. Un Président de la Région mais aucun président délégué.

104. Réduction drastique du nombre de vice-présidents.

105. Responsabilisation des membres de l’exécutif. Chaque vice-président représentera un département. Il sera directement responsable de son action auprès de ses citoyens

106. Mise en place de directions administratives thématiques (tourisme, développement économique, culture, etc.) sous l’autorité directe des vice-présidents.

107. L’administration ne doit pas commander : c’est à l’élu de s’imposer.

108. Suppression des voitures de fonction pour les membres de l’exécutif régional.

109. Diminution drastique des dépenses de communication. La Bourgogne avait été épinglée à ce sujet par la Cour régional des comptes.

110. Stopper la création d’associations inutiles par les élus ne servant que leur intérêt en dehors de tout contrôle démocratique.

111. Inciter les élus à être sur le terrain et à assurer la proximité.

112. Établir un budget en ayant conscience que chaque euro est un euro tiré directement du portefeuille des Français.

113. Geler les impôts en ne les indexant pas sur l’inflation afin de conduire de facto à une baisse.

114. Ne plus pénaliser les automobilistes par une taxe exorbitante sur les cartes grises.

115. Agir avec bon sens en ayant à l’esprit que ce n’est pas l’origine politique de l’idée, gauche ou droite, qui compte mais son opportunité.

116. Respecter les objectifs et engagements ci-dessus exprimés.

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